Trois axes… trois caps…

Dans le monde des marins, franchir les trois caps – Bonne Espérance, Leuwin, et Cap Horn- permet d’être considéré comme un marin  aguerri. Si l’on en croit la légende, on aurait le droit de cracher, « pisser au vent » et porter un anneau à l’oreille, tous rituels symboliques qui parlent d’affranchissement. Dans le monde de l’entreprise, les rituels ont disparu et les individus peinent à trouver leur place. Cap Major se propose, à vos côtés, de réenchanter les échanges au sein de l’entreprise et d’affronter en équipe les tempêtes pour plus d’autonomie…

 

 

Cap Major, c’est trois axes de travail… trois caps à franchir ensemble…

Libérer la parole, admettre l’incertitude et travailler ensemble avec allégresse sont les trois axes que Cap Major a choisi pour. Avec l’audace maîtrisée des grands marins…

LIBERER LA PAROLE

A l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, la parole interne des entreprises est au cœur des tempêtes sociales. La parole publique circule, mais quid de la parole informelle, des cris chuchotés, des rumeurs poisseuses qui s’accrochent et des bruits de couloir qui résonnent dans le silence des malentendus ? Combien d’individus ont-ils, au sein de l’entreprise, souffert de ces « bruits » qui se déchainaient sur leur passage ? Combien de managers sont-ils préparés à faire face au harcèlement verbal autrement que par une riposte inadaptée ?

Bien communiquer… tout sauf un accessoire

Communiquer en interne de façon claire et fluide est donc loin d’être un accessoire des ressources humaines. C’en est la source. Le ferment. La condition de tous les conflits, larvés ou ouverts. Rumeurs et “on dit” sont dévastateurs pour la cohésion des équipes et la motivation des individus. Faire circuler l’information que « les Chinois vont nous racheter, c’est certain » ou que « le nouveau DRH est un crétin » (on le sait de source sûre, car on connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui le connaît), n’est jamais sans conséquence. Je suis toujours étonnée de constater qu’à l’heure des « libres propos » qui circulent sur Facebook, Twitter et dans les médias classiques, on ne se pose pas davantage la question des conséquences de cette expression. Obsédés que nous sommes par la liberté d’expression, en avons-nous oublié « la responsabilité d’expression » ?

Libre parole… attention danger !

Quand les dirigeants entendent « libre parole », ils ont tendance à sortir leur revolver. Les syndicats aussi d’ailleurs pour lesquels « gérer la parole » est une obsession, pour ainsi dire leur raison d’être. Force est de constater que la libre parole de l’individu a mauvaise presse dans l’entreprise (et pas que dans l’entreprise d’ailleurs !)

Quelles solutions pour l’entreprise qui se veut à l’écoute  ?

Il apparaît clairement que la gestion des informations « sauvages » est au clé des RH de demain. A l’heure des réseaux sociaux et des médias en flux continu, se pose la question du « temps » des informations informelles et de leur diffusion. Cap Major propose aux entreprises des dispositifs pour :

  • Faire remonter les informations de façon concertée et durable
  • Encadrer la libre parole pour couper court aux informations sauvages et déstabilisantes
  • Gérer le « temps » de l’information interne à l’heure des médias en flux continu
  • Tirer bénéfice des nouvelles technologies sans renier son ADN

Les outils de Cap Major : travail sur le mail (apprendre à communiquer par mail, être efficace en quelques lignes). Travail sur les quiproquos et les malentendus et le « mal exprimé / mal compris ». Analyse et confrontation des « on-dits ».

TRANSFORMER L’INCERTITUDE

Dans un monde de plus en plus complexe et sujet à des perpétuelles remises en question, la problématique de l’incertitude est accrue. Tout est incertain. On devrait le savoir. C’est notre monde, inféodé qu’il est à la sécurité à outrance, qui veut le nier. Or, l’incertitude est intrinsèque à la vie. « Le monde est une branloire pérenne » signifiait Montaigne pour exprimer que tout est mouvement et chamboulement.

S’entendre dans un monde en crise

Se voiler la face est un leurre : l’inquiétude ambiante ne s’arrête pas à la porte des entreprises. Dans un climat social tendu, durci par les inquiétudes légitimes nées de la Loi El Khomri sur le travail, la parole interne est plus que jamais une source d’inquiétudes pour les entreprises. On imagine sans peine, à quel point ce projet de loi qui passera sans doute en force, va faire naître d’anxiété parmi les salariés et placer les managers sur la sellette. Autant dire, que c’est un blanc-seing à la défiance mutuelle. Par conséquent, un terrible recul sur le plan humain. Dans un tel contexte, le moindre changement est vécu difficilement par les équipes. Sans parler des plans sociaux qui sont d’immenses traumatismes, les changements de cap, les déménagements de site, les nominations, les nouvelles politiques de développement peuvent faire naître de véritables séismes internes.

Quelles solutions pour l’entreprise qui veut transformer les inquiétudes en forces ?

Quand l’entreprise change et évolue, le stress s’avance en pleine lumière. Dans une époque qui réclame la sécurité maximum et le “Risque Zéro”, faire comprendre et accepter les nouveaux caps, les choix déterminants, entre en conflit avec le besoin de réassurance des individus. Il devient alors vital pour les individus d’apprendre à mettre à distance la sensation de vide et d’abandon (Nous ne savons pas où nous allons / On décide sans nous / Notre avis ne compte pas) et pour les dirigeants d’entendre cette inquiétude sans rompre le fil du dialogue.

Les outils de Cap Major : L’expression poétique de la peur (pour une saine mise à distance de l’angoisse), la thérapie corporelle pour apprivoiser l’autre dans sa complexité et sa différence, ateliers transversaux pour permettre aux différents métiers de se connaître et de grandir ensemble.

PROSPERER AVEC ALLEGRESSE

A une époque où la souffrance au travail est au cœur des préoccupations, et où Marisol Touraine entend classer le burn-out comme maladie professionnelle, la question du bien-être au travail concerne plus que jamais les entreprises. Un dirigeant qui ne voudrait pas aujourd’hui regarder en face cette réalité serait cruellement à côté de la plaque. Pour cette raison, la question de l’allégresse au travail me passionne. Je veux croire, on pourra me reprocher ici ma naïveté, qu’on peut être heureux de travailler. Cela sous entend bien sûr de repenser en grande partie l’organisation du travail et le management (à peine une petite révolution !), mais cela n’est pas impossible. Le bien-être au travail n’est pas un accessoire managérial de plus : c’est la condition sine qua non de croissance des individus au sein de l’entreprise et ce faisant, de l’entreprise elle-même. C’est le passage obligé pour que chacun trouve sa place au travail.

Etre utopique et construire un avenir radieux

Parler d’allégresse à l’heure actuelle peut faire passer au mieux pour un ravi de la classe, au pire pour un cynique. Pourtant, l’allégresse est une émotion délicieuse, fugace souvent, fragile c’est vrai, mais porteuse d’un élan. C’est la raison pour laquelle, je le préfère au terme grandiloquent de « bonheur » ou assez flou de « bien-être ». Associer les mots « allégresse » et « travail » peut également être interprété comme une provocation. Pourtant, je suis persuadée que le monde du travail doit être pensé de façon utopique, ce qui ne signifie pas de façon irréaliste.

Quelles solutions pour l’entreprise qui veut miser sur l’allégresse ?

L’utopie c’est la capacité d’inventer de meilleurs lendemains. Ces lendemains meilleurs, je veux y croire. Comme le psychisme humain a besoin de conditions favorables pour croître et grandir, l’allégresse offre à l’entreprise l’environnement propre à son développement humain. Je suis également persuadée que cet état d’esprit est favorable au développement économique.

Cap Major propose aux entreprises des dispositifs pour :

  • Reconnaître les siens : les salariés ne sont pas des pions dont on peut disposer à loisir ni des imbéciles qui n’osent pas entreprendre / les dirigeants ne sont pas des méchants patrons qui veulent écraser leurs salariés et mépriser leurs prestataires.
  • Entendre les besoins d’évolution des salariés: ces besoins d’évolution sont souvent difficiles à identifier car non exprimés ou mésestimés.
  • Améliorer les conditions de travail pour prévenir les troubles psychosociaux
  • Apprendre la co-construction de projets et l’enrichissement par l’autre.
  • Construire un cadre d’échange propice à l’expression des individus mais pas des individualismes.
  • Capitaliser sur l’espoir et les projections positives en luttant contre l’anxiété et la morosité. Croire ensemble en un avenir radieux
  • Rêver ensemble à des améliorations du cadre de travail et à son « entreprise idéale ». Co-construction du “Grand Rêve”

Les outils de Cap Major : psychodrame analytique et opérationnel. Bio énergie et travail corporel sur l’alignement et la capacité à se centrer et à accueillir l’autre en sa complexité déconcertante. Art-thérapie et mise en lumière du rêve commun (moyens : photographie accessible, haïkus), travail sur les imaginaires et l’imaginaire de l’entreprise

 

 

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